25 mai

samedi 25 mai

 05 月 25 日(土)

Aomori 2

Aujourd’hui, c’est journée Hirosaki. La ville d’Hirosaki est située à une cinquantaine de kilomètres d’Aomori. Elle est surtout célèbre par son château et est une grande productrice de pommes.

Je vais donc prendre le train de 9h04 sur la ligne Ōu pour arriver en une demi-heure à Hirosaki station. Sur la route, encore des rizières. Et on aperçoit aussi le mont Iwaki en arrière-plan.

Fondée sous l’ère Heian (794 – 1185), Hirosaki devient une cité fortifiée au tout début de l’époque Edo (1603 – 1868) avec l’édification de son château Hirosaki-jo en 1611 par le clan Tsugaru. Haut de 5 étages, le donjon d’origine brûle en 1627 et n’est reconstruit qu’en 1810. La version actuelle comporte 3 étages qu’il est possible de visiter du printemps à l’automne.

Il va encore me falloir 30 minutes de marche (il ne fait pas bien chaud) avant d’atteinre l’entrée du parc Hirosaki. Et je commence par le jardin botanique, vraiment très étendu (je m’y perds presque). Et j’ai aussi du mal à trouver l’emplacement du château ! Mais j’y arrive.

Le site est fortifié de la façon suivante : 

  • les douves dominées par les tourelles yagura et les hauts murs d’enceinte ;
  • de jolis ponts vermillon qui permettent de traverser l’eau ;
  • et 5 portes qui protègent l’accès au donjon.

Dans le fond, derrière le chateau, on voit très clairement le mont Iwaki, surtout que le temps est bien clair.

Je parcours le jardin un peu dans tous les sens (il est splendide et immense). Je traverse les ponts, passe les portes et réussis à trouver les tourelles, parfois un peu cachées dans la végétation.

Je me prends un en-cas à base de pommes (spécialité d’Hirosaki) avant de prendre le chemin du retour, à pied encore. Mais je ne suis pas fatigué et la température a un peu monté (environ 19°C) avec la présence du soleil et peu de vent.

J’arrive à la gare et je dois attendre une bonne heure le train de la ligne Ōu qui va me conduire jusqu’à Aomori.

Taiga m’a indiqué une spécialité de la ville d’Aomori, le Kayaki Miso : des morceaux de pétoncles et des œufs brouillés, assaisonnés de bouillon et de miso, sont grillés ensemble dans une grande coquille de pétoncle géant. Excellent.

A l’accueil on m’indique un petit restaurant pas très loin qui fait ça. Malheureusement, il est fermé aujourd’hui. Deuxième tentative, pas loin non plus, avec le Omoriya (大もりや) qui, lui, est ouvert. J’entre donc : c’est vraiment tout petit et ça fait très familial.

Un japonais qui se trouve là m’explique les différentes compositions que l’on peut faire autour du Kayaki Miso. Je commande et il ne me reste plus qu’à déguster. Tout passe vraiment très bien.

Et me voici de nouveau à l’hôtel pour vous raconter ma journée.

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